Technologie du Bitcoin

1 – Le bitcoin et les cryptomonnaies s’apprêtent à nous
faire changer de monde. Pourtant, nous continuons à
nous méprendre sur ce sujet, entre totem et tabou. Comme avec
le web dans les années 1990, la France, alors qu’elle a tous les
atouts pour devenir un leader mondial de cette révolution écono‑
mique et culturelle, risque de se laisser distancer.
2 – La blockchain au sens strict est une technologie
relativement ancienne, inventée avant le bitcoin.
L’expression “ technologie blokchain ” recouvre des réalités dis‑
parates qui n’ont pas toujours grand-chose en commun. Le
protocole Bitcoin, lui, est révolutionnaire : il permet, pour la pre‑
mière fois, de faire fonctionner un réseau où sont possibles des
transferts de valeur de manière décentralisée, sans validation
par un tiers de confiance et sans risque de censure.
3 – La monnaie est donc la première “ killer app ” de ce
que l’on appelle la “ technologie blockchain ”, tout
en étant également un rouage essentiel de son fonctionnement.
Nous assistons à une accélération foudroyante du
progrès technologique dans le domaine monétaire. Pour la pre‑
mière fois dans l’histoire de l’humanité, une monnaie a comme
sous-jacent un réseau ultra-sécurisé  : cela signifie l’intégration
du système de paiement et de la monnaie, deux éléments qui
étaient toujours restés distincts. La monnaie est mise en réseau,
“ plateformisée ”. Elle devient décentralisée et programmable. Elle
est transformée par la technologie de la même manière que les
processus de production et de diffusion de l’information ont été
totalement transformés par Internet. D’importants efforts de
recherche sont en cours pour rendre possible, sur la blockchain
Bitcoin, une forme de monnaie en “ streaming ”, pour un coût
négligeable et avec un anonymat renforcé. Bitoin sera une com‑
posante à part entière de la nouvelle révolution industrielle en
germe avec l’intelligence artificielle, les objets connectés et les
robots  : pour s’échanger de la valeur, des données, des titres
juridiques et des ordres, ces entités utiliseront en priorité les
cryptomonnaies et les blockchains.
4 –  Avec Bitcoin, la monnaie échappe, pour la première
fois depuis des siècles, à l’État et aux banques. Il
s’agit d’un fait historique majeur. Les inquiétudes en matière de
blanchiment, de financement d’activités illégales, de fraude fis‑
cale, de spéculation, de volatilité et de coût environnemental sont
certes légitimes. Mais Bitcoin et les cryptomonnaies sont des enti‑
tés “ antifragiles ” au sens de Nassim Nicolas Taleb : l’adversité est
un contexte propice à leur développement. Pour comprendre son
origine et son évolution actuelle, il faut se souvenir que Bitcoin
est l’aboutissement de plusieurs décennies d’expérimentations
techniques et de réflexions philosophiques et économiques, bien
avant la crise de 2008.
5 – Bitcoin est l’héritier des “ cypherpunks ” des années
1990 qui ont compris que l’essor d’internet, tout en libérant
l’individu, allait aussi le soumettre à un risque de surveillance
extrêmement préoccupant.
6 –  L’accumulation de désastres monétaires tout au
long du XXème siècle suggère que, contrairement
à l’idée reçue, la monnaie est une chose trop importante pour
être laissée à l’État. Comme le montre l’école de pensée autri‑
chienne, les cycles économiques sont essentiellement créés par
les manipulations monétaires des autorités publiques, avec des
conséquences sociales et économiques catastrophiques. Depuis
1971, par ailleurs, les monnaies étatiques n’ont plus aucun autre
sous-jacent que la coercition qui rend leur usage obligatoire. Et,
depuis 2008, les politiques monétaires ultra-expansionnistes
créent de nouveaux risques et font peser des doutes croissants
sur la capacité des monnaies étatiques à jouer leur rôle de mon‑
naie saine.
Dès 1984, Hayek déclarait : “je ne crois pas au retour d’une
monnaie saine tant que nous n’aurons pas retiré la monnaie
des mains de l’État ; nous ne pouvons pas le faire
violemment ; tout ce que nous pouvons faire, c’est, par
quelque moyen indirect et rusé, introduire quelque chose
qu’il ne peut pas stopper “. C’est chose faite avec Bitcoin.
7 –  Le fait que la monnaie devienne programmable
ouvre, par ailleurs, une nouvelle ère de décentrali‑
sation des institutions et d’autonomie pour les individus. De
nouvelles blockchains comme Ethereum ont le potentiel de
contribuer à révolutionner pratiquement tous les secteurs d’ac‑
tivité. De nouvelles formes d’organisation vont émerger, sans
autorité centrale et sans assise nationale. Il est urgent de réflé‑
chir aux conséquences juridiques, politiques et culturelles de
cette évolution.
8 – Une compétition mondiale intense est engagée
dans ce domaine. Identifier les risques de la technolo‑
gie est bien sûr nécessaire mais ne doit pas conduire à étouffer
l’innovation et la création, ce qui priverait la France des bénéfices
d’une des révolutions économiques et culturelles majeures de
notre époque. Les régulateurs devraient donc adopter une atti‑
tude raisonnable face aux cryptomonnaies et aux blockchains.
Il convient de maintenir aussi faible que possible le poids de la
fiscalité et des contraintes réglementaires pesant sur les entre‑
preneurs, les investisseurs, les créateurs et les consommateurs.
D’autres pays ont déjà compris cette nécessité.

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Monnaie et liquidité font deux.

1. La géométrie d’Euclide.

En 1838, dans un livre intituléRecherche sur les principes mathématiques de la théorie des richesses , Antoine Augustin Cournot a expliqué, à l’aide d’une mathématique (à savoir la “géométrie euclidienne”), deux relations supposées exister entre une quantité de marchandises et un prix en monnaie de la marchandise.
L’une est la loi d’offre qui varie dans le sens du prix, l’autre, la loi de demande qui varie en sens contraire.

L’idée a fait florès avec la déduction de ces lois qu’a été la notion de “marché” que certains ont identifiée malencontreusement à un lieu…
Le marché est un concept, rien d’autre.

Dans le langage commun, la “bourse des valeurs” est, certes, un lieu que beaucoup prennent pour synonyme ou représentatif du marché.
Mais, avant d’être telle, la “bourse des valeurs” n’est qu’une organisation, un “marché organisé”, bref une firme bien délimitée dans l’espace, dont un des produits est de permettre aux gens d’échanger des valeurs.

De ce point de vue, firme et marché font deux.

2. La « courbe de préférence pour la liquidité ».

Près d’un siècle plus tard, en 1936, John Maynard Keynes a introduit la notion de “préférence pour la liquidité” dans son ouvrage intitulé Théorie de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, comme une relation, une courbe supposée exister entre la “quantité de liquidité” et le “taux d’intérêt”.

William Hutt (1956) s’est intéressé dans le chapitre d’un livre sur ce que pouvait bien vouloir dire le mot “liquidité” non défini par Keynes.(1)
(1) Hutt, W.H. (1956) “The Yield from Money Held”, dans Sennholz, M. ed., On Freedom and Free Enterprise: Essays in Honor of Ludwig von Mises, Mises Institute.

Le mot “liquidité” remplaçait, certes, d’autres “mauvais” mots du type “monnaie naturelle ou artificielle”, “bonne ou mauvaise monnaie”, “vraie ou fausse monnaie”, “monnaie saine ou insane”, “monnaie forte ou faible”, etc.

Mais il faisait dériver la théorie économique vers des lieux d’ignorance d’où elle ne sortira plus jamais, au moins jusqu’à présent…

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Un méfait économique.

Un faux principe économique par excellence porte sur ce qu’on dénomme les “avantages relatifs” des pays, notion déduite indirectement des quantités de travail des gens.

1. Autarcie et libre échange.

Depuis au moins David Ricardo (1772-1823), des économistes comparent “autarcie” et “libre échange” des pays et concluent à des avantages relatifs des pays quand ceux-ci ont abandonné l’autarcie, leur état initial supposé, pour le libre échange.

. L’échange.

Longtemps après Ricardo, Friedrich von Hayek (1899-1992) a expliqué le mot “échange” dans son livre intituléDroit, législation et liberté, publié d’abord en anglais dans la décennie 1970, puis dans la décennie 1980 en France, dans le chapitre 10 intitulé “L’ordre de marché ou catallaxie” dans le tome II qui est intitulé Le mirage de la justice sociale :

« Une économie, au sens strict du mot qui permet d’appeler « économie » un ménage, une ferme ou une entreprise, consiste en une combinaison d’activités par laquelle un ensemble donné de moyens se trouve affecté selon un plan unitaire et réparti entre les diverses tâches d’après leur importance respective.
L’ordre de marché ne sert nullement un tel agencement unitaire d’objectifs.

Ce qui est d’ordinaire appelé une économie sociale ou nationale n’est pas en ce sens une unité économique mais un réseau de nombreuses économies imbriquées les unes dans les autres.
Nous verrons que son ordre partage, avec l’ordre d’une économie proprement dite, certains caractères formels mais non pas le plus important : les activités d’une nation ne sont pas gouvernées par une unique échelle ou hiérarchie d’objectifs.

La croyance
– que les activités économiques des individus membres de la société sont, ou devraient être, les éléments partiels d’une économie au sens propre du terme, et
– que ce que l’on appelle communément l’économie d’un pays ou d’une société devrait être agencé et jugé d’après les mêmes critères qu’une économie proprement dite,
est la principale source d’erreurs dans ce domaine.

Pourtant, chaque fois que nous parlons de l’économie d’un pays, ou du monde, nous employons un terme qui suggère que ces systèmes devraient être conduits à la manière socialiste, et dirigée suivant un plan unique de façon à servir un ensemble unitaire d’objectifs.

Alors qu’une économie proprement dite est une organisation, dans le sens technique que nous avons donné à ce mot — c’est-à-dire un agencement délibéré d’un seul organe collectif pour l’emploi de moyens connus — le kosmos du marché n’est ni ne peut être ainsi gouverné par une échelle unique d’objectifs ;
il sert la multitude des objectifs distincts et incommensurables de tous ses membres individuels.

La confusion engendrée par l’ambiguïté du mot économie est si grave que, pour notre propos actuel, il apparaît nécessaire
– d’en cantonner l’usage strictement dans son sens originaire : celui d’un complexe d’actions délibérément coordonnées visant un seul faisceau d’objectifs ; et
– d’adopter un autre terme pour évoquer le réseau de nombreuses économies en relations mutuelles, qui constitue l’ordre de marché.

Puisque le nom de « catallactique » a depuis longtemps été proposé pour la science – qui étudie l’ordre de marché, et
– qu’il a récemment été tiré de l’oubli,
il semble tout indiqué d’adopter un mot correspondant pour l’ordre de marché lui-même.

Le terme « catallactique » a été tiré du verbe greckatallattein (ou katallassein) qui signifiait originairement, et de façon éclairante, non seulement « échanger »
mais aussi « admettre dans la communauté » et « faire d’un ennemi un ami ».
De là, l’adjectif « catallactique » a été dérivé pour remplacer « économique » afin de désigner l’espèce de phénomène dont s’occupe la science de la catallactique.
Les anciens Grecs ne connaissaient pas ce terme, et n’avaient pas de substantif correspondant ; s’ils en avaient forgé un, c’eût été probablement katallaxia.

De là nous pouvons former un mot moderne, catallaxie, que nous emploierons pour désigner l’ordre engendré par l’ajustement mutuel de nombreuses économies individuelles sur un marché.
Une catallaxie est ainsi l’espèce particulière d’ordre spontané produit par le marché à travers les actes de gens qui se conforment aux règles juridiques concernant la propriété, les dommages et les contrats.” (Hayek, 1986, pp. 129-131).
Il est à souligner que, dans ce texte de Hayek, il est tacite que l’échange des droits de propriété sur les choses est libre et que le libre échange recouvre, en particulier, la liberté des gens de changer de pays.

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L’école économique autrichienne, conférence de Pierre Bessard, à la Ligue vaudoise

Cette semaine, Pierre Bessard, directeur de l’ Institut libéral, donnait une conférence sur L’école économique autrichienne – L’économie politique de la liberté, à La Ligue vaudoise, où il était accueilli par Olivier Delacrétaz, dans le cadre des entretiens du mercredi de ce mouvement.

Cette conférence avait lieu en petit comité, dans une petite salle garnie de livres : tout était donc réuni pour que s’établissent de fructueux échanges, librement consentis (ce qui ne peut que ravir un libéral), entre personnes qui pensent différemment mais s’estiment et se respectent.

Pour présenter l’école économique autrichienne, Pierre Bessard a choisi d’en présenter les grandes figures et leurs contributions à la bonne économie, c’est-à-dire à celle qui s’est opposée d’abord à l’école historique allemande, puis à Marx, enfin à Keynes.

Qu’est-ce que l’économie sinon la science des choix humains ?

Cette science obéit à des lois économiques immuables, indépendantes du contexte ; elle repose sur des principes intangibles, et qui sont tout le contraire du pragmatisme, lequel est dangereux parce que source de relativisme cognitif.

Exemple de loi économique : quand les salaires minimaux sont supérieurs à la productivité du travail, ils génèrent du chômage.

Née à Vienne, cette école féconde et importante pour l’Institut libéral a été lancée en 1871 par Carl Menger (1840-1921). Mais elle n’est pas sortie du néant. Elle s’est inspirée des scolastiques espagnols et des libéraux français qui lui sont antérieurs.

Les moines de Salamanque avaient compris que la valeur d’un bien était une valeur subjective, que la monnaie était une commodité, que l’inflation (immorale) était un phénomène monétaire, que le juste prix était celui du marché.

Les moines de Salamanque avaient aussi compris la moralité de la prospérité et de l’intérêt, l’importance de la propriété et de la liberté des contrats.

Si Pierre Bessard cite des libéraux français (Turgot, SayBastiatMolinari), il insiste préalablement sur un de leurs prédécesseurs, Richard Cantillon (1680-1734), qui a découvert que l’offre et la demande s’équilibrent automatiquement, qui a donné son nom à l’inflation (l’effet Cantillon) et qui a souligné le rôle de l’entrepreneur.

Carl Menger a donc redonné vie aux approches scolastiques et françaises. Il a été le premier théoricien de l’utilité marginale. Il a montré que la monnaie et les prix étaient des phénomènes de marché. Et les préceptes de l’école de Vienne, dès lors, peuvent s’énoncer ainsi :

  • les décisions économiques sont des décisions personnelles : c’est l’individualisme méthodologique,
  • les marchés libres sont les reflets et les créateurs de valeurs,
  • l’intervention de l’État dans les processus d’échange est toujours dommageable,
  • l’économie n’est pas fondée sur l’empirisme, mais sur la logique déductive.

Les successeurs de Carl Menger ont apporté leur pierre à l’édifice, tant il est vrai qu’une science évolue.

Ainsi Eugen von Böhm-Bawerk (1851-1914) a-t-il montré que le taux d’intérêt reflète les préférences temporelles, que le taux de profit est égal au taux d’intérêt, que l’économie s’oppose au pouvoir étatique et au socialisme.

Ludwig von Mises (1881-1973) a développé le concept d’utilité marginale dans sa Théorie de la monnaie et du crédit (1912). Il a montré dans Le socialisme (1922) que ce dernier est incapable d’allouer les ressources de manière efficiente et qu’avec lui c’est la loi de la jungle qui n’a rien à voir avec la loi du marché (voir ce qui se passe au Venezuela).

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Économie : connaissez-vous l’école autrichienne ?

Aujourd’hui, la science économique est dominée par la macroéconomie, et ce depuis les années 1930. Depuis encore plus longtemps, la science économique est mathématisée. Depuis la fin du 19ème siècle. Les économistes utilisent les mêmes techniques mathématiques. On distingue la macroéconomie keynésienne, et la non keynésienne, ou nouvelle macroéconomie classique.

Il existe cependant un courant minoritaire, qui défend l’économie de marché, mais qui refuse la mathématisation de l’économie. C’est l’école dite autrichienne. Elle est, il faut le reconnaître, très minoritaire. Cependant, paradoxalement, un des économistes les plus connus du 20ème siècle appartient à ce courant, je veux parler de Friedrich August Hayek. Ce qui déjà justifie de s’y intéresser. Elle présente également une vision de l’économie avec une dynamique interne. Ce qui est une autre raison de l’étudier. Enfin, elle a développé une théorie des cycles économiques, qui est particulièrement d’actualité avec la crise actuelle.

Carl Menger

L’école autrichienne prend naissance avec le marginalisme. Trois auteurs développent séparément le concept d’utilité marginale pour expliquer la valeur d’un produit : William Stanley Jevons et Carl Menger en 1871, et Léon Walras en 1874. Jevons et Walras vont utiliser ce concept pour mathématiser l’économie. Ce qui donnera le courant néoclassique, et le raisonnement en termes d’équilibre, général ou partiel. Carl Menger refusera la mathématisation, et le courant qui se développera à sa suite sera appelé le courant autrichien. Une appellation qui a été donnée à Menger, selon Ludwig von Mises, pour le distinguer des économistes allemands, auxquels il s’est opposé sur la question de la méthode à appliquer pour l’étude de l’économie.

Le marginalisme explique la valeur par l’utilité marginale. Ce qui explique le paradoxe qui veut que l’eau, indispensable à la vie, coûte moins cher qu’un diamant. L’eau peut satisfaire plusieurs besoins, classés chacun par ordre d’importance. Par exemple : boire, se laver, laver la maison, remplir le pistolet à eau du petit dernier. Si la quantité disponible d’eau est à peine suffisante pour satisfaire le premier besoin, sa valeur sera très élevée. S’il y a suffisamment d’eau pour même remplir le pistolet à eau, sa valeur sera faible, car elle correspondra à l’importance du dernier besoin satisfait.

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Conférence ALEPS de Philippe Herlin sur le bitcoin (1er mars 2018)

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Sur le Blog de Georges Lane

Deux derniers billets.

I. Sommaire des commentaires audio ou vidéo de l’actualité du moment – depuis 2007 – avec un certain recul.

II. Ignorance, action humaine et durée

2008.
1 – L’économie en une seule page.
– Une opinion discutable, parfois déroutante, qui oublie l’école de pensée économique autrichienne.
– Pour remettre les idées bien en place.
– Science humaine, économie sociale, science économique et économie politique.
5 – Praxéologie et économétrie : une critique de l’économie positive.

– Le vol de concept.
– Le libéralisme au XXè siècle.
– Le libéralisme au XVIIIè siècle.
– Le libéralisme au XIXè siècle.
10 – Le principe d’économie…

– L’établissement de l’école de pensée économique autrichienne : une perspective historique.
– Du caractère atavique de quelques idées économiques.

2009.
– “Rhétorique, méthode et … boule de gomme” pour certains.
– Catallaxie logique et catallaxie mathématique.
15 – The end of the line.

– Les échanges extérieurs de la France : apparences, réalité et enseignements.
– Quelques observations préliminaires sur la praxéologie.
– Le positivisme et la crise de la civilisation occidentale.
– Suicide ou masochisme pré-suicidaire.

2010.
20 – Les hypothèses de travail dans la science économique.

– Les “adorateurs du marché”.
– Le refus de Ludwig von MiseS.
– Choix politique et tendance de la pensée regrettables.
– Leçons pour les jeunes économistes.

2011.
25 – Un double paradoxe.

2012.
– L’action d’échange oubliée.
– La haute valeur des civilisations de marché.
– La “croissance” économique officielle, c’est l'”infini actuel” en économie politique.
– Intuition ou induction? Plutôt intuition.
30 – Histoire de l’école autrichienne d’économie

– F. A. von Hayek on “Social Evolution and the Origins of Tradition” .
– Défense et illustration de l’entrepreneur et du droit.
– Economie de pensée et pensée économique.
– “Marché conclu !”. Pas dans la doctrine économique dominante.

2013.
35 – Un candidat naturel.

– Economie et mathématiques : un faux débat ?
– Risque systémique, aléa moral et autres absurdités économiques.
– Innovations ou réglementations.
– Retrouver les règles de droit perdues.
40 – Echanges économiques et méthodes de comptabilité.

La puce et le progrès économique.
– Psychologie ? Non, praxéologie.
– Ignorance ou totalitarisme.
– Ne pas écouter certains économistes .
45 – Des différentes façons de dire la même chose.

2014.
– L’a-science économique.
– L’existence des lois en économie politique.
– Le service, donnée économique première.
– L’insécurité juridique, le facteur de risque suprême.
50 – Honnêteté et absurdisme.

– Quand j’entends le mot “croissance”…
– Une réglementation n’est pas un fait historique, elle est donc réversible.
– Acte d’échange, monnaie et coût d’opportunité.
– La comptabilité nationale est un grand mal méconnu.
55 – L’inversion de la causalité.

– Les maux de la prétention: élites, monnaie, etc.
– L’ambiguïté du mot “bien”.
– La destruction de l’économie politique (1).
– Pour quoi être sensible au coût de l’échange.
60 – Retour aux sources.

– Fausseté économique.
– L’économie de la France, à la sauce lyssenko en permanence.
– Les “malheurs de Sophie”
– La fausse “valeur travail”.
65 – Sciences physiques, mathématiques et action humaine.

– Entre théorie et rhétorique, le choix devrait être évident.

2015.
– Actes, quantités et prix en monnaie.
– Science économique avec rhétorique au mauvais sens du terme est plus que ruine de l’âme.
– Contradiction et autre antagonisme.
70 – L’amalgame contre la croissance économique.

– La crise toujours recommencée.
– F.A. von Hayek and Contemporary Macroeconomics.
– La déformation, le dévoiement, la dénaturation habituels de la réalité économique et l’inculture économique.
–  La fuite en avant.
75 – Vae victis” ou non responsabilité de la plupart des économistes.

– Le trait d’union qui me manquait.
– Les erreurs de H.L. Asser (1893).
– L’équilibre ou la croissance n’existe pas.
– Echanger ou produire.
80  – Entre marché de la monnaie et marché du travail, faudrait-il qu’ils choisissent ?

– La “loi de l’économie” oubliée par “Wikipédia“.
– La désinformation économique.
– La destruction de l’économie politique (2).
– Soyons logiques.
85 – Deux cents ans nous séparent, même erreur forcenée (revu).

– L’hérésie permanente.
– Echange, équilibre et réglementations étatiques.
– L’école de pensée économique française.
– La tricherie permanente.
90 – Un des maux politiques.

– La “valeur”, “bouteille à l’encre” … à la mer de l’économie politique.
– Bicentenaire du Catéchisme de Jean Baptiste Say.
– Trouble, perturbation ou crise
– L’économie politique en guenilles mathématiques.
95 – La “valeur” en économie politique.

– L’ignorance des “pseudo”.

2016.
– La déroute des savants économistes officiels.
– La situation économique à restaurer.
– L’escrocratie.
100 – Intermédiaire des échanges et échange indirect : l’échange ignoré.

– Intermédiaire des échanges, échange indirect et taux d’intérêt : “trois notions synonymes”, … Monsieur Jourdain.
– Au départ de l’utilité collective et de l’essor des socialistes, actuels …
–  La destruction de la liberté, une preuve.
– “Histoire de la pensée économique”, erreurs et vérité.
105 – L’émasculation de l’économie politique.

– L’économie politique en France : depuis longtemps, l’école du communisme.
– Le taux d’intérêt “négatif” : encore un hochet pour être tranquille ?
– Un désarroi lancinant.
– La dénaturation fleure bon…
110 – L’hérésie permanente en France.

– Marché de l’emploi ou marché du travail.
– République, démocratie et socialisme.
– La comptabilité nationale contre les échanges de choses effectués par vous ou moi.
– “La valeur” chez Murray Rothbard, il y a exactement soixante ans.
115 – John Maynard Keynes : un malfaisant ou un contrefacteur, choisissez.

– Les socialismes de l’économie politique.
– L’incompréhension et les économistes “autrichiens”.
– Vanitas vanitatum.
– Comment l’économie politique a-t-elle été perdue.
120 – La destruction de l’économie politique (3).

– Le faux confort de l’enseignement de l’économie politique en France.
– La grande falsification.
– En finir avec les interprétations fallacieuses.
– La semaine des sept erreurs économiques.

2017.
125 – Il faut sauver le soldat “économie politique”.

– Un abus économique fondamental.
– L’imbroglio.
– De la théorie de la valeur à la théorie du revenu …
– La permanence en France du socialisme “modèle 1957”.
130 – Un gros oubli.

– Ignorance et action humaine.
– L’action de la personne.
– Des lois économiques.
– La liberté en économie politique.
135 – Ce que cachent les connaissances nouvelles.

– Démarxiser l’économie politique.
– La causalité économique inversée en permanence.
– Retour sur le temps.
– Des oublis, volontaires ou non.
140 – L’économie politique empoisonnée.

– Trois grands oublis.
– Démarxiser l’économie politique (2).
– 1939-1979-2019: la décadence de la science économique continue.
– La méthode économique.
145 – Comment démarxiser l’économie politique : un premier exemple.

2018.
– “Valeur”, “valeur ajoutée” et “taxe à la valeur ajoutée”.
– Mettre fin à la dérive de l’économie politique.
– Unicité ou rareté, une alternative.

II.a) Economie appliquée de l’organisation de la sécurité sociale 

2005
1 – La société civile et la protection sociale.
– Bastiat, l’aversion pour l’incertitude et la loi de l’association.
– 60 ans d’organisation de sécurité sociale totalitaire.
– La C.M.U. (de son projet à son fonctionnement et à ses effets pervers prévus).
5 – De 1945 à 2005.

– La concurrence des systèmes sociaux.
– Assurance maladie.
– Quel avenir de notre sécurité sociale maladie ?
– Le vrai coût de l’assurance maladie obligatoire
10 – La médecine dans la seringue .

– Les piliers de la réforme des retraites en France.
– Why the French pension system is not an example to adopt.
– Retraite : comment passer de la répartition à la capitalisation.
– Responsabilité et assurance ou a-sécurité sociale.
15 – Les faux problèmes de la sécurité sociale.

– La protection sociale en France.
– De la répartition obligatoire à la capitalisation libre.
– La privatisation de la sécurité sociale.
– La concurrence assure une meilleure protection.
20 – Le colloque singulier pris au piège de la sécurité sociale

2007
– La vraie solution.
– La ‘franchise’, le dernier oxymoron implicite trouvé.
– Texte de Christian Mouly (1997) intitulé “Sécurité sociale et concurrence : une réforme constitutionnellement possible”.
– Non fiabilité des comptes des hôpitaux publics et stock options.
25 – L’assurance obligatoire et l’économiste libéral.

– Les régimes spéciaux : la forme et le fond du problème.
– La sécurité sociale et comment s’en sortir .

2008
– L’absurdité de l’allongement de la durée des cotisations.
– “Trou de la sécurité sociale de France” et “Mur de Berlin” : même issue à attendre.
30 – Allongement de la durée de cotisation vieillesse et “déficit sans pleurs”.

– Futur des retraites et retraites du futur. I. Le futur de la répartition.
– Retraite, SMIC et pouvoir d’achat.
– La destruction “marginale” du développement économique.
– La France des a-comptes et la France des comptes
35 – Mensonge institutionnel et autres oublis sélectifs.

– L’écrasement progressif de la classe moyenne en France.
– L’économie française, victime désignée de la machine bureaucratique.
– Futur des retraites et retraites du futur. II. Les retraites du futur : la capitalisation.
– Futur des retraites et retraites du futur. III. La transition vers les retraites du futur (“Comment sortir d’un système de type Madoff ou Ponzi”).
40 – L’Etat et la Sécurité sociale font “deux” … mais “deux” fait 1000 milliards d’€.

2010
– La retraite en France sur le sentier de “la retraite de Russie”.
– Surtout point de “répartition par points”.
– Retraites : le respect de la science économique plutôt le prétexte arithmétique.
– Démythification, explication et généralisation avec raison.
45 – Homogénéisation temporelle ou capitalisation : il va falloir choisir.

– Pourquoi l’absence de capitalisation dans la réforme des retraites.
– Les législateurs et les gouvernements successifs de la France sont à l’heure, mais à l’heure du passé.
– La capitalisation est le fruit de l’intelligence humaine, pas la répartition obligatoire
– Même en Chine, la réforme des retraites est en route.

2011
50 – La réforme des régimes obligatoires de retraite complémentaire : ce qu’on dit et ce qu’on ne dit pas.

2012
– La faillite des Etats Providence.
– Définition de la sécurité sociale.

2013
– Choix des méthodes et méthode de choix.
– Retraite ou pas retraite.
55 – La confusion organisée.

2015
– La sécurité sociale, organisme socialo-communiste de redistribution.
– Quand l’Avare cache le Larron.
– Soixante-dix ans de sécurité sociale.
– L’organisation de la sécurité sociale obligatoire, derniers tourbillons de sa fin.

II.b) Finances-publiques

1 – Le fardeau de la dette publique et le poids de nos impôts.
– Vous m’avez demandé l’addition 2002-2007 ?
– Un antidote au “rapport Pébereau”.
– Deux impôts, deux mesures.
5 – Entre le marteau et l’enclume.

– 100 milliards d’euros.
– Plus de 100 milliards d’euros… + 1,3 milliards d’euros.
– L’Etat de la France à la lumière de l’Union européenne et de la “zone euro”.
– Comptabilité mensongère et ignorance économique sont les deux mamelles de la République française actuelle.
10 – De la France en 1909 à l’Etat de la France en 2009.

– La “cour des a-comptes”
– “On ne pense pas à tout”
– Le troisième temps
– Respectivement + 28% et + 10% d’augmentation de la fiscalité en 2009 et pas de levée de bouclier parisienne.
15 – L’Etat et la Sécurité sociale font “deux” … mais “deux” fait 1000 milliards d’€

– “On cria ‘haro’ sur le baudet”.
– Etat de la Grèce, Etat de la France, Etats frères ?
– S’assurer contre le risque de faillite de l’Etat.
– Le “bouclier fiscal” : quand un arbitraire fiscal rencontre un autre arbitraire fiscal…
20 – De la libération fiscale.

– L’irrésistible ascension des dépenses publiques.
– Choix politique et tendance de la pensée économiques regrettables
– L’aurore de la fin de l’arbitraire fiscal ?
– Un bouclier fiscal oublié : la taxation des plus values (selon Maurice Allais).
25 – Les déficits se suivent et se ressemblent.  La dette ? Ah, ah, ah !

– La faillite des Etats Providence.
– Demandez la dernière addition en date : 2007-2012.
– La France et certaines de ses composantes.
– La confusion organisée.
30 – Les aides de l’Etat à la presse écrite.

– “Tu ne voleras pas”, mais, malheureusement…
– Fausse république, fausse démocratie.
– Ne plus dire … “communisme”.
– Voici la nouvelle addition de l’état 2012-17 !

II. c) Economie appliquée des marchés financiers

1 – Qui est Alan Greenspan ?
– Le monde entre crise et krach.
– “Subprimes”, “sur crise”.
– Le capitalisme financier : un merveilleux pléonasme.
5 – Mensonges et bulles … de faux droits.

– Les “grands collecteurs”.
– Ce qui arrive devait-il arriver ?
– Le “marché financier brisé”
– Motus et bouche cousue sur l’euro
10 – La crise financière est d’abord une réalisation de la crise scientifique.

– Le retour à l’étalon-or est la solution libérale.
– Nouvelle réflexion sur les ajustements financier et économique en cours.
– A phénomène mondial, cause mondiale.
– Contresens.
15 – L’économie est-elle à un stop ?

– Les banques : interfaces et artefacts.
– Episodes spéculatifs, innovation refusée et désinformation.
– Prêter aux Etats nationaux ou prêter de l’or, “that is the only question”.
– Echanges, monnaie et prix : soyons simples.
20 – Le positivisme et la crise de la civilisation occidentale

– “G20 ?”-“Dans l’eau”
– Donner à la finance ses lettres de noblesse économique.
– Finance islamique, marché des “subprime” et autre système de retraite de sécurité sociale obligatoire.
– Les monnaies, désormais égoûts collecteurs des actifs toxiques.
25 – Banque libre ou crise financière : il faut choisir.

– Monnaie, finance et hommes de l’Etat : derniers exploits en date.
– Vers la manipulation financière de trop.
– Ajustement régulier et de faible ampleur ou ajustement aléatoire et de grande ampleur : “on ne peut pas faire n’importe quoi tout le temps”.
– En 1913, la France était le” banquier du monde”.
30 – Monnaie réglementée et échange économique.

– Marché financier ou convertibilité monétaire convenue.

II. d) Economie européenne

1 – Le traité de constitution européenne est-il compatible avec les principes du libéralisme ?
– Le projet de constitution européenne, la dernière « peste sociale»
– L’Union européenne dans l’impasse
– Europe de Maastricht
5 – Perspectives de l’euro, totem bureaucratique.

– L’euro : si ex nihilo non est, sed ex quo ?
– Cours d’économie européenne 1990-1998

2006
– Dumping social et compétitivité
– Le miracle européen
10 – Eurosceptisme et européisme.

2007
– Le projet de traité d’Union européenne : une illusion fiscale qui cache une spoliation de plus

2008
– L’Irlande et l’Etat européen potentiel.
– La double inconstance (ce n’est pas du Marivaux).
– Motus et bouche cousue sur l’euro

2009
15 – Justice à Vaclav Klaus.

– La “Pétition des fabricants de chandelles”, modèle 2008.
– L’Etat de la France à la lumière de l’Union européenne et de la “zone euro”.
– La Banque centrale européenne “sort des clous”. ..
– Un renversement spectaculaire à conséquences ignorées pour l’instant.
20 – La grande illusion.

– Euronomie (monnaie, prix et inflation en “zone euro”).
– Les impostures européennes se portent bien.

2010
– “On cria ‘haro’ sur le baudet” .
– Etat de la Grèce, Etat de la France, Etats frères ?
25 – “Euroïsme” ou héroisme

– “Ainsi ‘fonds’, ‘fonds’, ‘fonds’…”
– Le dernier leurre de l’euro est-il arrivé ?
– L’euro en 2002
– “Le danger, c’est l’euro” – ou … le petit bout de “la queue du chat”-.

2011
30 – “Bienvenue au club !”, mais vraiment c’est mal venu.

– L’euro, jusqu’à quand ?
– Sorti par le vote des peuples, l’Etat européen tenterait-il de rentrer par l’illusion de l’entraide ?
– Au-delà de l’euro.
– Un satané marché politique.
35 – Mythocratie ou machiavélisme extrême .

– Quel avenir pour l’euro ?
– Le processus infernal.
– Fallait-il régionaliser ou plutôt dénationaliser certaines monnaies d’Europe ?
– L’imaginiez-vous ?
40 – Un parangon

– Vingt ans après “Maastricht”.
– La banque centrale européenne à vau l’eau.

2012
– C’est le M.E.S…S.
– Etat grec, justice sociale et démocratie, il y a 2500 ans.
45 – L’illusion euroïque

– L’idée fausse du savant … eurodépendant.
– Du F.M.I. au M.E.S., l’ignorance économique en première ligne.
– Gare à la protection.
– Pourquoi s’intéresser à l’euro plutôt qu’à des épingles.
50 – L’Union économique et monétaire … “authentique”.

2013
– Le marché de l’€uro au seuil de 2013.
– Non à l’union bancaire de la zone €uro, dernière liberté,

2014
– La Lettonie, bienvenue au club – bis –
– Le double oxymore qu’est l’€uro.
55 – Vers un thermidor de l’€uro.

2015
– Dix-neuf …, mais ce sera vain.
– Le temps est venu, le franc nous aurait-il sauvés de l’€uro
– L’ignorance euroïque.
– La sortie potentielle de la Grèce de la zone €uro.
60 – Les montagnes €uroïques.

2016
– Ne pas se tromper de cible … monétaire.
– Taux de change et prix en monnaie : le cas de l’Euro.
– L’Europe éternelle.

2017
– Perspective de l’€uro.
65 – La vérité sur l’€uro.

II.e) Finance internationale

1 – Le monde entre crise et krach.
– Le capitalisme financier : un merveilleux pléonasme.
– Ce qui arrive devait-il arriver ?
– Le “marché financier brisé”
5 – Le retour à l’étalon-or est la solution libérale.

– Nouvelle réflexion sur les ajustements financier et économique en cours.
– A phénomène mondial, cause mondiale.
– Le F.M.I. : pompier pyromane de notoriété pas encore publique.
– Il fallait le trouver, le G20 l’a fait.
10 – Un grand écart ? Non, une hyperinflation potentielle !

– Prêter aux Etats nationaux ou prêter de l’or, “that is the only question”.
– “G20 ?”-“Dans l’eau !” .
– Le refus de la fausse monnaie : un iceberg que le G20 n’aurait pas du ignorer.
– Yuan et boule de gomme.
15 – “Euroïsme” ou héroisme.

– Monnaie, finance et hommes de l’Etat : derniers exploits en date.
– Le G20, “C 20”.
– “Plus ça change, plus c’est pareil“.

II.f) Economie de l’assurance

1 – “’25 ans d’économie de l’assurance’ quinze plus tard”.
– Le chômage et son assurance.
– S’assurer contre le risque de faillite de l’Etat.
– Chapitre 1: Les motifs de la demande d’assurance-faillite.
5 – Chapitre 2 : Approche pragmatique de l’offre d’assurance-faillite.

– Chapitre 3 : Esquisse d’une approche économique de l’assurance-faillite.
– A propos de la réforme de l’assurance vie (1985).
– Le potentiel et les limites de l’assurance.

II.g) Risques et marchés de taux

II.h) Economie industrielle appliquée à la finance

1 – Ronald Coase, 1910-1913, R.I.P, prix Nobel en sciences économiques 1991
– Loi de l’association
– De la délocalisation – les faiblesses de l’économie française –
– Déviances de l’économie industrielle en France – “Clearstream” –
5 – Dumping social et la compétitivité.

– Cours d’économie industrielle
– Fillonnie et filouterie : à voir
– Comptabilité mensongère et ignorance économique sont les deux mamelles de la République française actuelle.

II.i) Microéconomie financière

II.j) Monnaie

1 – La monnaie électronique est-elle une monnaie nouvelle ?
– Libéralisme et stabilité des prix
– Qui est Alan Greenspan ?
– Justice à Jacques Rueff
5 – Cours d'”Analyse monétaire”

– L’homme libre.
– Perspectives de l’euro, totem bureaucratique
– L’euro : si ex nihilo non est, sed ex quo ?
 Motus et bouche cousue sur l’euro
10 – La double inconstance (ce n’est pas du Marivaux).

– Le retour à l’étalon or est la solution libérale.

2009
– Apparences et réalité.
– Les banques : interfaces et artefacts.
– Un grand écart ? Non, une hyperinflation potentielle !
15 – La Banque centrale européenne “sort des clous”. ..

– Un renversement spectaculaire à conséquences ignorées pour l’instant.
– Euronomie (monnaie, prix et inflation en “zone euro”).
– “The end of the line”.
– Echanges, monnaie et prix : soyons simples.
20 – Les échanges extérieurs de la France : apparences, réalité et enseignements.

– Yuan et boule de gomme.
– Des banqueroutes évitées à l’inflation potentielle.
– Maudit argent.

2010
– Les monnaies, désormais égouts collecteurs des actifs toxiques.
25 – Banque libre ou crise financière : il faut choisir.

– “Euroïsme” ou héroisme.
– Vers la manipulation financière de trop .
– L’inversion de la causalité.
– Ni la B.C.E., ni la BdF n’ont pas perdu… le nord.
30 – La macroéconomie ? Sauve qui peut.

– Le dernier leurre de l’euro est-il arrivé ?
– La “loi de Gresham” s’applique aussi, et peut-être d’abord, aux banques centrales.
– However, “that is the question“.
– Et si Napoléon perçait sous Bonaparte … (cas de la “nouvelle école monétariste”).
35 – La “guerre des monnaies” serait-elle la dernière contrepèterie à la mode ?

– La monnaie, un domaine économique ravagé.
– La poursuite infernale.
– D’une quarantaine monétaire à l’autre.
– “Le danger, c’est l’euro” – ou … le petit bout de “la queue du chat”
40 – “Bienvenue au club !”, mais vraiment c’est mal venu.

2011
– La grande supercherie.
– Le système monétaire international, cet inconnu.
– Et pan dans le 1000…
– La crise du système monétaire international toujours recommencée.
45 – L’interdiction de la convertibilité des monnaies règlementées : une révolution étatique méconnue.

– Les alchimistes au pouvoir.
– La pseudo démocratie socialiste est à la paix ce que les destructions sont à la guerre.
– C’était déjà la tempête en 1971.
– Il y a quarante ans, le 15 août 1971 allait survenir avec son cortège de surprises, mais pas pour tout le monde.
50 – Le capharnaüm monétaire.

– La “diplomatie du dollar”.
– Du faux problème des balances des paiements, hier, au vrai problème des budgets des Etats, aujourd’hui.
– Fallait-il régionaliser ou plutôt dénationaliser certaines monnaies.
– Rhétorique, monnaie et comptabilité : comment en sortir ?

2012
55 – Coût, coût.

– Même magiques, monnaie et finance feront toujours deux.
– L’illusion euroïque
– L’idée fausse du savant … eurodépendant..
– “Euro”, lumière et chauve souris.
60 – La guerre de Troie n’aura pas lieu (bis).

– Que reste-t-il de notre monnaie ?
– Q.E.3 et autres O.M.T., de qui se moquent-ils ?

2013
– L’Union économique et monétaire … “authentique”.
– La “loi de Bitur Camember” en politique monétaire.
65 – Le retour de la vraie dévaluation : le cas de Chypre.

– Quelle base doctrinale?
– L’économie politique et ce qu’on dénomme “monnaie” aujourd’hui.
– La contrefaçon de ce qu’on dénomme aujourd’hui la “monnaie”.
– Le droit de la garantie en pièces.
70 – L’organisation monétaire déboussolée.

– L’inculture monétaire.
– La banque/monnaie réglementée.
– Banque centrale européenne et Banque populaire de Chine.
– La monnaie dans une théorie des actifs financiers.
75 – La fable de Mario Draghi.

– Des synonymes évolutifs de ce qu’on dénomme “monnaie” aujourd’hui.
– Droit, échange, coût de l’échange et union bancaire.
– Des différentes façons de dire la même chose.

2014
– Interdiction des substituts de monnaie bancaire en monnaie or ou argent : un effet.
80 – Le néant habillé en monnaie.

– L’instabilité économique par excellence.
– Monnaie, économie et informations.
– Halte aux fausses idées.
– La “boite” de Vilfredo Pareto.
85 – Les faits monétaires essentiels, mais ignorés.

– Les malheurs de Sophie.
– Le pouvoir d’achat de la monnaie.
– Une erreur économique de plus.
– L’innovation économique majeure dénaturée.
90 – La monétisation absurde.

2015
– Le coût de ce qu’on dénomme “monnaie”.
– La crise toujours recommencée.
– Contradiction et autre antagonisme.
– La fuite en avant.
95 – Illusion et réalité.

– Ce qu’on dénomme malencontreusement “monnaie” n’est pas causal.
– L’ambiguïté, voulue et à dénoncer, du pouvoir d’achat de ce qu’on dénomme “monnaie”.
– Monnaie en termes de “prix” ou en termes de “coût”.
 La Grèce et Pluton, une certaine coïncidence.
100 – Le temps du fil.

– La tricherie permanente.
– Supercherie, hypercherie, boucherie
– Quantité de monnaie en circulation et prix en monnaie des marchandises.
– L’ignorance des “pseudo”.
105 – La course poursuite infernale…

– La déroute des savants économistes officiels.

2016
– L’erreur permanente.
– L’escrocratie.
110 – L’énigme actuelle de l’inflation.

– Assez est assez.
– Commerce et monnaie.
– Monnaie et banque (ou taux d’intérêt) font deux.
– Faisons le point.
115 – L’oubli tragique.

– Intermédiaire, liaison ou organisation.
– Il faut en finir.

2017.
– Des échanges ou des marchandises.
– Les systèmes monétaires (des besoins individuels aux réalités internationales).
120 – Les faits ne parlent pas, le savant doit les faire parler.

– Retour sur le temps.
– Monnaie électronique et cybermonnaie.
– Ce qui a donné au “bitcoin” toute sa valeur.
– La “blockchain”, “chaîne des marchés conclus passés”.
125 – Echanges, monnaie, coût et réalité.

– Explication économique du Bitcoin.

2018
– La “tulip mania 2.0”.
– L’avenir du Bitcoin.
– Quand Henri Bergson anticipait, sans le savoir, la “blockchain”…

III. Actualité

III.a) Harmonies économiques

1 – “Préface” à Harmonies économiques de Frédéric Bastiat
– “Chronique: à propos d’un livre de Don Patinkin intitulé Essays On and In the Chicago Tradition publié aux Etats-Unis en 1981″.
– Harmonies sociales et paix entre les peuples.
– L’Homme libre (Mélanges en l’honneur de Pascal Salin).
5 – “Préface” à Harmonies sociales. de Frédéric Bastiat

– “Préface” à Le Péril socialiste de Vilfredo Pareto.

III.b) Le retour de la société civile

1 – La privatisation de la sécurité sociale.
– Bastiat, l’aversion pour l’incertitude et la loi de l’association.
– La monnaie électronique.
– Ronald Coase, prix Nobel 1991.
5 – Gary Becker, prix Nobel 1992.

– Comment rendre confiance dans la monnaie.
– La nation dénaturée – de l’éducation nationale à la protection sociale.
– La conjoncture, alibi du dirigisme.
– Le principe de précaution : l’imposture dirigiste.
10 – Le hasard moral.

– Les faiblesses de l’économie française que sanctionne la délocalisation.
– Le seul débat politique intéressant, entre l'(ultra)libéralisme et l'(infra)déterministe.
– L’enrayeur enrayé.
– Le chômage et son assurance en France.
15 – Le SMIC à 1500 euros, l’ignorance et le mensonge à son propos.

– Retraite, SMIC et pouvoir d’achat
– Mensonge institutionnel et autres oublis sélectifs.
– Les anti libéraux ? Rien de nouveau.
– Les idées mènent le monde, mais les fantaisies, la France.
20 – Patriotisme économique : le dogme de Montaigne.

– La liberté, l’honnêteté et Le Monde – le journal -.
– Un texte de février 2007 sur Histoire de la révolution bourgeoiseécrit par Fred Aftalion.
– “Piqueur de la Mirandole” .
– Sur les travaux des économistes récompensés par le prix Nobel 2007.
25 – Rendre justice à Jacques Rueff.

– L'”indic”.
– Un hold idéologique permanent.
– Le capitalisme, son propre ennemi…
– Justice à Vaclav Klaus.
30 – La France toujours aux ordres du cadavre.

– La grande illusion.
– Look what they’ve done to Vilfredo Pareto.
– XXXIème Université d’Eté de la Nouvelle Economie : “marché et morale”.
– L’économie dirigée et ses pairs verts.
35 – Le vrai salaire minimum en France, en 2010 : 2100 euros mensuels.

– la nouvelle lettre a trente ans.
– “Le péril socialiste ” de Vilfredo Pareto.
– “De la propriété” de Adolphe Thiers.
– “A cause désespérée, remède brutal”.
40 – Trois millions de chômeurs. Quitte ou double ?

– Un phénomène économique d’au moins la période 1968-2014 ignoré.
– Le “parti libéral”, cet inconnu.

 

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