Commerce et monnaie.

1. Pourquoi la monnaie.

Pourquoi la monnaie?

Parce que les actes d’échange de choses entre les gens, le commerce, sont coûteux.

Et à l’origine de l’économie politique, les écrivains qui seront dits par la suite des “économistes”, étaient sensibles à la question, mais ignoraient la réponse (cf. Ulph et Ulph, 1975, et ce texte d’avril 2014).

Jusqu’à la décennie 1970 (texte de D.K. Foley, 1970), tout cela a été ignoré ou oublié.

2. Intermédiaire des échanges et moyen d’échange font deux.

Dans un monde sans coût d’échange (sans “coût de transaction” si on préfère l’anglicisme…), jamais l’intermédiaire des échanges, du commerce, qu’est ce qu’on a dénommé “monnaie” dans le passé, n’aurait été recherché par les gens, mis en œuvre et n’aurait vu le jour.

a. Absurdité.

Soit dit en passant, il est absurde de dire, comme il l’est si souvent dit, que ce qu’on dénomme “monnaie” (acronyme “CQDM”) est un moyen d’échange, sous-entendu “l’échange serait la fin et CQDM le moyen”…

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Our Disastrous Monetary System: A New Must-Read Book Explains

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Karl-Friedrich Israel

There is a long tradition in Austrian economics and libertarian thought of presenting ideas not only to academic peers and fellow intellectuals, but directly to the broader public. Hayek’s Road to Serfdom, and Rothbard’s What Has Government Done to Our Money?are prime examples. In the German speaking world it was Roland Baader, a student of Hayek’s at the University of Freiburg in the 1960s, who has from 1988 until his death in 2012, more than anyone else, popularized the ideas of the Austrian school of economics. Blind Robbery! How the Fed, Banks and Government Steal Our Money by Philipp Bagus and Andreas Marquart stands in that tradition. The German-language original has already been translated into Taiwanese, Korean, and Spanish, and it is now made accessible to a much wider audience in English.

The aim of the book is to shed light on a subject that far too many people spend too little time, if any at all, thinking about: the monetary system. Everybody knows about the importance of money, but what do we really know about the functioning of the monetary system? The authors invite the reader to think carefully and critically about central questions: What is money? How is it produced? And what effects does an excessive production of money have on the distribution of incomes and wealth, our ways of life, our culture, and the economic system as a whole?

In nine chapters Bagus and Marquart outline the most important and elementary insights of Austrian monetary theory without discouraging the layman with overly technical or formal language. In fact, readers will not even notice that they are holding a book on allegedly dry economic theory in their hands until the very last pages, on which the authors admit that the book could equally well carry the title An Introduction to the Monetary Theory of the Austrian School. With a self-deprecating sense of humor they ask: “Who after all wants to spend their spare time reading macroeconomics?” (p. 165)

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Marché de l’emploi ou marché du travail.

1. Le législateur a bon dos.

A une époque où le législateur français s’efforce de réduire les règlementations du droit du travail – du “Code du travail” – qu’il a créées, sans raison digne de ce nom, depuis des décennies et qui oppriment le “marché du travail”, il conviendrait que les économistes de France cessent de parler du “marche de l’emploi” d’une façon entendue.

Il conviendrait que la notion de “marché du travail” l’emporte une bonne fois pour que s’y retrouvent les vrais économistes etle commun des mortels.

 2. Les “marchés”, notions créées par les économistes.

Avec le XIXème siècle, des économistes avaient fait entrer dans le cadre des marchés de l’économie politique, le “marché du travail” et, au XXème, le “marché de la monnaie”.

Laissons de côté le “marché de la monnaie” dans ce billet pour ne nous intéresser qu’au “marché du travail”.

3. Du “marché du travail” à l'”offre d’emploi “des entreprises, grande absurdité.

Certains d’entre eux avaient jugé que le “marché du travail” qui venait d’être introduits par des économistes de la théorie économique générale, était une mauvaise considération, une considération non scientifique.

Au nombre de ceux-ci, fut exemplaire le fameux J.M. Keynes.

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Austrian Economics versus Mainstream Economics | Mark Thornton

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The History of Austrian Economics with Israel Kirzner

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Un désarroi lancinant.

1. Les anti-contrefaiseurs.

Un ami très cher vient de m’envoyer un texte, de sa e-plume, très intéressant.

Sans vraisemblablement le savoir, mais je peux me tromper, il atteste des économistes minoritaires actuels, dont je fais partie tout autant que lui, qui, chacun de son côté, essaient de faire sauter la chape de plomb mise en place progressivement au XXème siècle, par les “historiens de la pensée économique”, autrement dit, par les “marxistes bon teint”.

J’en retiendrai les phrases liminaires de son introduction que je reproduis ci-dessous (le texte dans son entier est à paraître prochainement):

“Pour traiter de l’état des idées économiques pour une période donnée, il est habituel de se reporter à des ouvrages de l’époque permettant d’appréhender courants principaux et courants subalternes.

Ainsi par exemple, si dans deux siècles, quelqu’un écrit sur la pondération respective des différents courants en analyse économique au début du XXIe siècle, il disposera d’une littérature tellement abondante que le problème sera pour lui de faire les bons choix.

Mais, pour le moment qui nous occupe, on peut constater une absence totale de sources fiables.

Bien sûr, on peut postuler qu’au début du XIXe siècle, il devait bien rester quelques mercantilistes, des disciples des physiocrates, et qu’Adam Smith devait commencer à être connu.
Mais ce ne sont que des spéculations.

La seule façon de mesurer réellement les influences respectives serait de s’adosser sur des écrits solides en histoire de la pensée économique et théories contemporaines2.

Mais, malheureusement, en la matière, c’est le désert.

La première histoire de l’économie politique est celle d’Adolphe Blanqui, auteur en 1837 et 1838 pour la première édition d’une Histoire de l’Economie politique en Europe depuis les anciens jusqu’à nos jours suivie d’une bibliographie raisonnée des principaux ouvrages d’Economie politique 3).
[3) En outre, pour commencer à voir clair sur le poids des différentes traditions, il faut s’appuyer sur la troisième édition dans son tome second en 1860 à la célèbre librairie Guillaumin qui va publier à peu près tous les grands auteurs et en particulier, le très célèbre Dictionnaire de l’Economie politique en deux tomes sous la direction de Charles Coquelin et de Guillaumin.
On se prend à rêver quand on lit la liste des contributeurs
(Pour un court échantillon : Bastiat, Baudrillart, Blanqui, Chevalier, Dunoyer, Molinari, Passy, Reybaud, etc…).
Adolphe Blanqui est appelé Blanqui aîné. Il succède au CNAM à Jean-Baptiste Say et sera élu à l’Académie des sciences morales et politiques.
Il est le frère du célèbre auteur socialiste Louis-Auguste Blanqui qui a forgé l’expression « dictature du prolétariat ».]

L’inconvénient engendre par contre un immense avantage.

Dès que l’on écrit en histoire de la pensée économique, la plume est paralysée par les références aux grands auteurs.
Ainsi par exemple, écrire sur l’état des idées économiques au XXIe siècle, c’est d’abord s’astreindre à lire le Mark Blaug dont on devient vite prisonnier.

Inversement, quand le terrain est entièrement dégagé, on est prisonnier ni des typologies forgées antérieurement, ni des obligations de révérence et de référence aux auteurs consacrés.
Cela signifie que les propositions qui suivent sont une première tentative de construction mais appuyées, du moins nous l’espérons, sur des faits indiscutables.
Ce sont les interprétations qui pourront l’être.”
Et Serge Schweitzer, puisque c’est de lui dont ces phrases sont extraites, de développer son article intitulé “Panorama et situation des idées économiques sous le Consulat et l’Empire (1789-1815) : conséquences et prolongements”.

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Le taux d’intérêt “négatif” : encore un hochet pour être tranquille ?

Depuis bien longtemps, il a été admis que l’activité des échanges était coûteuse (cf. Ulph et Ulph, 1975).

Et J.B. Say (1815) n’hésitait pas à définir ce qu’on dénommait “monnaie” comme un “intermédiaire des échanges” (sous-entendu, … pour l’amoindrir).

Malgré cela, jusqu’à récemment (décennie 1960), les économistes ont laissé de côté le coût des échanges (hypothèse en opposition avec le simple bon sens, des économistes de la “théorie de l’équilibre économique général”, de L. Walras à G. Debreu).
Ils ne l’ont pas pris en considération jusqu’à D.K. Foley (1970) si l’on en croît Ulph et Ulph (1975).

Les économistes de la théorie macroéconomique y sont restés insensibles.

Pour leur part, les économistes “monétaristes” ont fait l’hypothèse que le coût de ce qu’on dénomme “monnaie” était nul (“hypothèse monétariste”…).

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