La voie sans issue de la politique monétaire

La politique monétaire n’y pourra rien: sans réformes, on n’évitera pas une japonisation de nos économies et des décennies de stagnation. Par Gabriel A. Giménez Roche, professeur, responsable du département économie, ESC Troyes, et chercheur associé à l’Institut économique Molinari.

L’actualité économique mondiale est paradoxale. Au Japon, le chômage baisse, mais la croissance ne reprend pas. La croissance est présente aux États-Unis et au Royaume-Uni, mais elle dépasse difficilement les 2% par an en dépit de la baisse du chômage. La reprise en Europe est mitigée. Visible mais timide dans l’Europe du Nord, elle est hésitante dans l’Europe du Sud, et absente en France. La stagnation semble être la règle partout.

Autre point commun : la politique monétaire en vigueur en parfaite conformité avec les décisions récentes du gouverneur de la Banque centrale européenne (BCE) à savoir des injections massives de liquidité, un taux d’intérêt en-dessous de 1%, des rachats importants d’actifs financiers par les banques centrales. Après la crise financière de 2008, tout a été mis en place pour renflouer les banques et remettre en route la création de crédit. L’assouplissement quantitatif est devenu le nouveau mantra des banques centrales. Et pourtant, le crédit peine à reprendre dans les grandes économies mondiales. Il reste bien en-dessous des niveaux d’avant la crise.

La suite dans la Tribune

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Un groupe de chercheurs en économie autrichienne
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