L’économie politique en guenilles mathématiques.

1. L’échange de choses.

Les échanges des (quantités de) choses procèdent des activités des êtres humains.
Ils ne tombent pas du ciel.
Ils sont un type, espèce ou genre d’activités.

Le postulat de l’économie politique devrait être la notion d’échanges indirects des gens et non pas, comme il l’est majoritairement,
– d’un côté, le ou les marchés, ces notions que des économistes ont inventées dans le passé et qui, depuis lors, ont été déformées, voire dénaturées, et,
– de l’autre, la production,

2. Le prix, un résultat de l’échange.

Certes, tout échange abouti, tout “marché conclu”, a donné lieu à prix en monnaie et a été enregistré ou aurait pu l’être par les règles de la comptabilité.
Chacun en convient.

Et un des domaines de l’économie politique n’est autre que la théorie des prix.

Mais, le plus souvent, ce fait des prix est le point de départ de l’économie politique qui laisse de côté les activités des gens pour préférer les seuls résultats de ceux-ci.

Beaucoup d’économistes partent, en effet, de ce qu’ils dénomment “équilibre économique” pour caractériser la situation de ce qu’ils ont dénommé préalablement “marché”.

La suite sur le Blog du Professeur Georges Lane

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Un groupe de chercheurs en économie autrichienne
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