La destruction de l’économie politique

Il est habituel de ne pas trop distinguer “choses “et “variations de choses” dans le discours quand on ne connaît pas une certaine mathématique (à savoir celle des variables et de leurs dérivées ou celle des variables et de leurs intégrales) et de confondre les unes et les autres.

La démarche est gravissime et ses erreurs doivent être dites et déplorées à moins que…

Par exemple, ne pas voir dans la “vitesse” une dérivée de la distance ou une intégrale de l’accélération a été longtemps un obstacle pour la physique.
1. La “théorie de la quantité de monnaie”.

En économie politique, à l’origine, comme y a insisté Irving Fisher (1867-1947) au début du XXème siècle, la “théorie de la quantité de monnaie” a mis en regard les variations de prix en monnaie et les variations de (la quantité de) monnaie (cf. ce texte de décembre 2014) suite à l’augmentation des prix ressentie au XVIème siècle (cf. Lecaillon et Marchal, 1967).

Elle a constaté leur égalité et la constatation n’a pas été critiquée pendant longtemps.

La suite sur le Blog du Professeur Georges Lane

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Un groupe de chercheurs en économie autrichienne
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