Quand l’Avare cache le Larron.

1. Dans L’Avare, Molière fait dire à l’un de ses personnages :

“Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger”.

Et le propos fait sourire l’audience.

2. Etant donné le socialo-communisme ambiant en France (près de 60% d’un PIB discutable), il conviendrait de se rendre compte qu’au cœur du discours politique majoritaire, de celui qu’on entend en permanence – n’est-ce pas Madame le ministre… -, ce n’est pas l’alimentation qui est prise en considération comme centre de vie de chacun.
Ces dépenses, qui sont onéreuses depuis la nuit des temps et qui ont été le moteur qui a permis à l’homme d’être ce qu’il est aujourd’hui, ne sont pas premières dans le discours, mais, loin de là, purement et simplement mises de côté.

Importent les dépenses médicales comme si ces dépenses étaient au départ de la vie de vous et moi !

Ces dépenses, à coup sûr, n’existaient pas du temps de Molière, elles sont récentes.

La suite sur le blog du Professeur Georges Lane

Advertisements

About ecoparis

Un groupe de chercheurs en économie autrichienne
This entry was posted in Bureaucratie, fiscalité, social and tagged . Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s