Notre dépendance aux banques centrales est devenue pathologique

Philippe Herlin: Le brusque accès de panique provoqué la semaine dernière par la Banque Nationale Suisse (BNS) révèle que nous sommes tous devenus complètement dépendants des banques centrales, à un niveau pathologique. Certes, la décision de la BNS de rompre avec sa politique d’arrimage avec l’euro était inattendue, sa direction ayant même rappelé, trois jours auparavant, qu’elle s’y tiendrait. Mais ce décrochage s’avérait tout de même prévisible : l’euro a perdu 15% par rapport au dollar en quelques mois, la BNS devait bien lâcher prise un jour ou l’autre. En outre, pour maintenir la parité 1,20 CHF = 1€, la BNS devait acheter des euros contre des francs suisses, et faire ainsi gonfler son bilan qui atteint désormais 80% du PIB de la Suisse ; cela ne pouvait pas continuer.

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Un groupe de chercheurs en économie autrichienne
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