Le Chaos du planisme, Ludwig Von Mises

La marque caractéristique de notre ère de dictateurs, de guerres et de révolutions réside dans son préjugé anticapitaliste. La plupart des gouvernements et des partis politiques s’efforcent de restreindre le domaine de l’initiative privée et de la libre entreprise. C’est un dogme quasi incontesté que le capitalisme a vécu et que l’avènement d’une réglementation générale de toutes les activités économiques est à la fois inévitable et hautement désirable.

Néanmoins, le capitalisme est toujours très vigoureux dans les pays de la civilisation occidentale. La production capitaliste a même fait pendant les dernières années, des progrès très remarquables. Les méthodes de production ont été considérablement améliorées. On a fourni aux consommateurs des produits meilleurs et moins chers, et de nombreux articles qui, quelques années auparavant, étaient encore complètement inconnus. Beaucoup de pays ont agrandi l’étendue de leur fabrication et en ont amélioré la qualité. En dépit d’une politique anticapitaliste de tous les gouvernements et de presque tous les partis politiques, le mode de production capitaliste remplit toujours sa fonction sociale en fournissant aux consommateurs des biens plus nombreux, meilleur marché et d’une qualité plus élevée.

Si le standard de vie va en s’améliorant dans les pays du régime de la propriété privée des moyens de production, cela n’est certainement pas le mérite des gouvernements, des hommes politiques et des fonctionnaires des syndicats e travailleurs. Si, de nos jours, la plupart des familles américaines sont propriétaires d’une automobile et d’un appareil de T.S.F., le mérite en revient ni aux administrations d’État, ni à la bureaucratie, mais uniquement aux grandes entreprises : l’accroissement de la consommation par tête d’habitant en Amérique, comparé aux conditions d’il y a un quart de siècle, n’est nullement dû aux lois et aux ordonnances. C’est plutôt l’œuvre des entrepreneurs qui ont agrandi leurs usines ou qui en ont construit de nouvelles.

La suite sur le site d’Hervé de Quengo (voir Ludwig Von Mises)

Le livre en Anglais

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Un groupe de chercheurs en économie autrichienne
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